Survivant de ma propre vie, j'erre dans ce monde abscons. Ton absence et ton silence sont autant de stigmates de ma démence. Plus rien à quoi me rattacher, si ce n'est les affres de mon abyssale solitude. Et je tombe, encore un peu, toujours plus. Et j'espère, toujours beaucoup, encore moins. Ma volonté est avide de toi et depuis ton départ, elle est vidée de tout son acharnement à me maintenir. Depuis je dépéris....
Je trouve un peu de réconfort, dans la musique comme dans ces mots, car ils peuvent pallier à mes maux, ceux que ces premiers ne savent exprimer. Mais ils sont ma drogue éphémère et leurs présences passagères s'estompent à la nuit tombée, quand l'obscurité me voile de son grand manteau noir. Ma lumière, douce lumière, éclaire encore un peu mon chemin, sans toi je suis perdu.
J'ai le coeur inerte et âpre, le corps vide et acide. Ton indifférence est telle la lame du couteau sur ma chaire, déchirant, coupant, mutilant mes lambeaux de peau. Ensemble, nous étions deux; seul, je suis réduit à être une moitié de moi même. C'est le néant ici bas, il pleut dans ma vie et le ciel est gris. J'aimerai le retour au ciel radieux, à mes sourires sur les tiens et à nos baisers d'amoureux. Je me suis réfugié dans toutes mes illusions pour me masquer cette hideuse réalité. Et j'existe, et tu m'excites... j'ai tant besoin de toi mon ange.
Je t'aime.
Je trouve un peu de réconfort, dans la musique comme dans ces mots, car ils peuvent pallier à mes maux, ceux que ces premiers ne savent exprimer. Mais ils sont ma drogue éphémère et leurs présences passagères s'estompent à la nuit tombée, quand l'obscurité me voile de son grand manteau noir. Ma lumière, douce lumière, éclaire encore un peu mon chemin, sans toi je suis perdu.
J'ai le coeur inerte et âpre, le corps vide et acide. Ton indifférence est telle la lame du couteau sur ma chaire, déchirant, coupant, mutilant mes lambeaux de peau. Ensemble, nous étions deux; seul, je suis réduit à être une moitié de moi même. C'est le néant ici bas, il pleut dans ma vie et le ciel est gris. J'aimerai le retour au ciel radieux, à mes sourires sur les tiens et à nos baisers d'amoureux. Je me suis réfugié dans toutes mes illusions pour me masquer cette hideuse réalité. Et j'existe, et tu m'excites... j'ai tant besoin de toi mon ange.
Je t'aime.
"La solitude n'apprend pas à être seul, mais le seul."
Emil Michel Cioran
+ M u s i c + Nisi Dominus, RV 608, Cum Dederit (Vivaldi)
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...***-= Unknown User=-* * *...
Ne pensez pas me connaitre car je ne me connais pas moi même.
Ne supposez pas que je suis un mec bien car je ne le suis pas.
Ne dites pas que je suis ceci ou cela car je suis juste Moi.
Ne croyez pas m'aimer car ce ne sera jamais le cas.
Ne pensez pas me connaitre car je ne me connais pas moi même.
Ne supposez pas que je suis un mec bien car je ne le suis pas.
Ne dites pas que je suis ceci ou cela car je suis juste Moi.
Ne croyez pas m'aimer car ce ne sera jamais le cas.
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