J'ai mal au coeur, j'ai le vague à l'âme; pire que la solitude en elle même, c'est le fait d'être abandonné, de savoir qu'on ne fait plus qu'un. Moi et toi on s'est séparé, toi plus que moi. Je me suis contenté d'abdiquer, de nous laisser mourir sur l'autel de ma désinvolture. Nos souvenirs me traquent, nos pensées me hantent... tout me rappelle à nous, à ce Nous que j'ai si longtemps fantasmé pour ne jamais m'en accommoder. Un Nous si fragile que quelques mots ont suffis à l'évaporer, à ce qu'il trépasse de vie à souvenirs pour bientôt s'oublier.
Je voulais notre passion, se laisser porter par la déraison, je voulais qu'on s'aime à la folie... que tu sois mon indispensable, que je sois ton essentiel. Transformer le morne banalité en un théâtre dans lequel se jouerait notre tragédie grecque. Je voulais des larmes et de l'Amour à foison à ne plus savoir quoi en faire. C'est le vieux rêve qui me consume: celui de connaitre l'apogée des sentiments.
Dès le premier regard, je savais. J'ai sentit mon coeur battre à en exploser. Ton sourire m'a achevé. Je t'aimais déjà. Je n'ai fait que t'attendre... je n'ai jamais cessé de le faire, de ce regard à notre fin. Le temps est perdu et je regrette tout ce que je n'ai pu te dire et tout ce qu'on a pas fait.
Ce soir encore, je me perds dans l'obscurité; je scrute cette lune lointaine, ce fol espoir qui m'a assujetti. Il me faut tromper l'ennui pour éviter de tout ressasser; mais chaque nuit, je replonge dans les tourments de notre passé.
J'aurai tant voulue que tu m'aimes.
Je voulais notre passion, se laisser porter par la déraison, je voulais qu'on s'aime à la folie... que tu sois mon indispensable, que je sois ton essentiel. Transformer le morne banalité en un théâtre dans lequel se jouerait notre tragédie grecque. Je voulais des larmes et de l'Amour à foison à ne plus savoir quoi en faire. C'est le vieux rêve qui me consume: celui de connaitre l'apogée des sentiments.
Dès le premier regard, je savais. J'ai sentit mon coeur battre à en exploser. Ton sourire m'a achevé. Je t'aimais déjà. Je n'ai fait que t'attendre... je n'ai jamais cessé de le faire, de ce regard à notre fin. Le temps est perdu et je regrette tout ce que je n'ai pu te dire et tout ce qu'on a pas fait.
Ce soir encore, je me perds dans l'obscurité; je scrute cette lune lointaine, ce fol espoir qui m'a assujetti. Il me faut tromper l'ennui pour éviter de tout ressasser; mais chaque nuit, je replonge dans les tourments de notre passé.
J'aurai tant voulue que tu m'aimes.
"La pâleur montre jusqu'où le corps peut comprendre l'âme."
Emil Michel Cioran
+ M u s i c + Adagio For Strings op.11 (Barber)
_______________________
...***-= Unknown User=-* * *...
Ne pensez pas me connaitre car je ne me connais pas moi même.
Ne supposez pas que je suis un mec bien car je ne le suis pas.
Ne dites pas que je suis ceci ou cela car je suis juste Moi.
Ne croyez pas m'aimer car ce ne sera jamais le cas.
Ne pensez pas me connaitre car je ne me connais pas moi même.
Ne supposez pas que je suis un mec bien car je ne le suis pas.
Ne dites pas que je suis ceci ou cela car je suis juste Moi.
Ne croyez pas m'aimer car ce ne sera jamais le cas.

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire