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Et ce trou dans lequel je m'enfonce, jour après jour; mur d'incompréhension contre lequel je me heurte, heure après heure. Sous le masque de mes indifférences, je souffre de mes non-attentions. Cette sensible mais sordide impression de vide comme l'acteur sombrant dans l'échec au fur et à mesure de la pièce. Je ne sais pas, je ne sais plus. Mes tenaces volontés se sont comme envolées de fumée, comme si jamais elles n'avaient existé.
Je cours pour ne pas exister, pour ne pas être rattrapé par cette tangente réalité. Et je ferme les yeux pour ne pas voir les évidences, je croise mes bras pour ne pas attraper l'indolente factualité, je serre mes poings pour ne pas toucher cette triste vérité. Un regard détourné pour changer le monde, j'ai peur des inconnus de mon quotidien... se trouver face à face, seul avec l'Ennui.
La haine me gangrène, elle hante mon coeur, enchante mes remords et chante ma perte. Le son du déclin résonne toujours un peu plus fort aux portes de mes feintes ignorances. La frustration, chaque jour plus présente, guète chacun de mes songes et les envahit. Des pensées de Toi, des pensées de Vous se mêlent et s'entremêlent dans ces inextricables désirs refoulés.
Désirs d'envies, du banal au quotidien, de l'intime au réel. Tu es le sel de ces initiatives diurnes et l'urne de mes fantasmes hurle sans répit ton corps trop imaginé, jamais assez touché, pas assez exploré. Je me repets de ces maigres interludes, attendant sans inconvenante patience, l'avènement de nos liaisons charnelles. Sujet tabou, paroles et mots liés, imagination enchainée... je rêve de l'oiseau libéré, allégé du poids des chaines de nos jeux interdits enfermés.
+ M u s i c + Suite pour violoncelle seul No 1 en Sol Majeur BWV1007 (Bach)
Je cours pour ne pas exister, pour ne pas être rattrapé par cette tangente réalité. Et je ferme les yeux pour ne pas voir les évidences, je croise mes bras pour ne pas attraper l'indolente factualité, je serre mes poings pour ne pas toucher cette triste vérité. Un regard détourné pour changer le monde, j'ai peur des inconnus de mon quotidien... se trouver face à face, seul avec l'Ennui.
La haine me gangrène, elle hante mon coeur, enchante mes remords et chante ma perte. Le son du déclin résonne toujours un peu plus fort aux portes de mes feintes ignorances. La frustration, chaque jour plus présente, guète chacun de mes songes et les envahit. Des pensées de Toi, des pensées de Vous se mêlent et s'entremêlent dans ces inextricables désirs refoulés.
Désirs d'envies, du banal au quotidien, de l'intime au réel. Tu es le sel de ces initiatives diurnes et l'urne de mes fantasmes hurle sans répit ton corps trop imaginé, jamais assez touché, pas assez exploré. Je me repets de ces maigres interludes, attendant sans inconvenante patience, l'avènement de nos liaisons charnelles. Sujet tabou, paroles et mots liés, imagination enchainée... je rêve de l'oiseau libéré, allégé du poids des chaines de nos jeux interdits enfermés.
"Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême."
Emil Michel Cioran
+ M u s i c + Suite pour violoncelle seul No 1 en Sol Majeur BWV1007 (Bach)
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...***-= Unknown User=-* * *...
Ne pensez pas me connaitre car je ne me connais pas moi même.
Ne supposez pas que je suis un mec bien car je ne le suis pas.
Ne dites pas que je suis ceci ou cela car je suis juste Moi.
Ne croyez pas m'aimer car ce ne sera jamais le cas.
Ne pensez pas me connaitre car je ne me connais pas moi même.
Ne supposez pas que je suis un mec bien car je ne le suis pas.
Ne dites pas que je suis ceci ou cela car je suis juste Moi.
Ne croyez pas m'aimer car ce ne sera jamais le cas.
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